Dans son livre Le traité des orgasmes, le médecin et sexologue français Gérard Leleu prétend que les parois de la cavité vaginale portent une véritable constellation de points érogènes.

Il y a bien sûr le point G, mais aussi les points A, P et C. Il décrit avec précision leur emplacement, leur texture et les réactions que leur stimulation provoque.

Ainsi, la stimulation patiente et assidue du fameux point G provoquerait un orgasme plus intense que l’orgasme clitoridien.

Bien que ce point soit connu des Orientaux et des civilisations sud-américaines depuis des millénaires, l’Occident moderne n’en a entendu parler que vers la fin de la décennie 1940.

Les obstétriciens et gynécologues d’aujourd’hui hésitent encore à se prononcer à ce sujet et estiment que, pour l'instant, rien ne prouve l'existence concrète d'un point G particulier.

Mais les femmes qui prétendent l’avoir trouvé se moquent des études scientifiques et affirment haut et fort qu’il ne s’agit pas d’un effet placebo!